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Ce samedi 17 novembre en soutien au Voorpost,Terre Celtique a soutenu une messe et une manifestation contre l’avortement à Lille prés du planning familial.
Nous rappelons que nous sommes païens mais nous préférons un catholique chez lui, plutôt qu’un musulman intégriste chez nous. Tant que ces gens feront rempart, avec les moyens dont ils disposent, face à toutes les dérives religieuses et autres, nous serons là afin de soutenir, par notre présence, les catholiques qui auront, comme ce samedi, le courage et la foi pour se faire injurier et rester dans la dignité subissant le froid qui mordait les visages pendant plus d’une heure.
Notre position sur le sujet de l’avortement est claire ; elle n’est pas religieuse mais plutôt politique et économique.
En effet, nous allons développer une idée qui pourrait faire son chemin et ne pourra être taxée de fascisme et autres.
En France il y a actuellement 240 000 avortement pratiqué, près de 40 000 familles sont en attente d’adoptions et doivent se tourner vers une adoption internationale pour X raisons.
« L'adoption dans les Hauts-de-Seine
Lors de l'assemblée du 25 mars 2005, le conseil général a approuvé le principe de la création de la Maison de l'adoption, qui offrira un appui aux parents candidats à l'adoption internationale, avec une action particulière pour les adoptions d'enfants en provenance de Russie. Les partenaires de l'adoption participent directement à la mise en place des modalités de création de cette Maison de l'adoption »
http://solidarite.hauts-de-seine.net/portal/site/solidarite/adopter/adoption-enfant/899/455d7ad984233010VgnVCM100000860aa8c0RCRD.vhtml
Texte complet.
250 000 immigrés rentrent sur le territoire Français coûtant chaque année par immigré (légal ou illégal) et par an 100 000 € en coût direct et indirect.
« Coût de l'immigration : les calculs de 5 économistes renommés
Ces dix dernières années, trois études majeures ont été réalisées sur le coût de l'immigration. Toutes trois arrivent aux mêmes conclusions: chaque année, les étrangers coûtent à la nation plus de 30 milliards d'euros. Net de leur contribution à la société via impôts et cotisation sociales.
« Il ressort que chaque immigré qui franchit la frontière (250 000 par an) coûte 100 000 euros par an à la collectivité nationale, soit vingt fois plus que les Corses.[…] Nous rejoignons ainsi les calculs de Maurice Allais, prix Nobel d’économie, qui estimait voici plusieurs années à quatre fois son salaire annuel le coût d’installation d’un immigré. A ceci près que M Allais estimait qu’il s’agissait d’un coût effectué une fois pour toutes alors qu’il s’agit ici d’un coût annuel. »
Donc fort de ce constat pourquoi ne pas interdire l’avortement par une loi et prendre en charge ces femmes qui, soyez en sur, ne restent jamais intactes à la suite un tel acte. (Voir texte suivant)
La vérité sur l’avortement aujourd’hui – Sabine Faivre
Le nombre d’avortements ne cesse de croître en France, mais quel est l’impact psychologique de l’avortement auprès de toutes les personnes impliquées dans cette pratique ?
Enquête dans les hôpitaux
Pendant plusieurs mois, Sabine Faivre a mené une enquête au sein de l’hôpital ; elle a observé de façon « neutre » et écouté les personnes, de l’assistante sociale au médecin, des femmes et des
couples concernés aux conseillers conjugaux et aux équipes d’infirmiers ; elle a ainsi retranscrit la réalité vécue aujourd’hui par chacun des acteurs1.
Des acteurs isolés
Chacun est le maillon isolé d’une chaîne, sur laquelle il a souvent le sentiment de n’avoir aucune prise, et qui peut le contraindre à des choix qui transgressent sa liberté de conscience ; chacun tente aussi de se protéger à la mesure de ses moyens, le plus souvent en se blindant derrière un mur de silence et de mensonge pour ne pas reconnaître l’échec de la loi sur l’IVG. A tous les niveaux, les témoignages sont souvent poignants et si beaucoup de personnes ont le sentiment de bien faire, l’atmosphère générale qui règne est celle d’un lieu où le désespoir et la mort ont finalement le dernier mot ; certains médecins avouent « nous, on croit servir, alors qu’on enfonce », « l’IVG, ça peut bousiller complètement une femme (…) mais on n’a pas le choix »…
Quel accompagnement ?
L’enquête menée par Sabine Faivre montre surtout l’immense solitude et le manque d’information des femmes qui avortent : vouloir dissuader une femme d’avorter, ne serait-ce qu’en présentant les
alternatives à l’avortement, les aides possibles… c’est courir le risque de tomber sous le coup d’une poursuite pénale. Si tout le monde sait intimement que « l’après IVG » sera douloureux,
l’assistante sociale qui se risquerait à aborder le sujet, dans un but d’information, pourrait être accusée d’avoir voulu dissuader la femme, alors que ce défaut d’information est ressenti comme
une entrave à la liberté de choisir. « Une femme enceinte en détresse qui hésite, c’est un peu comme un grain de sable risquant de gripper l’engrenage ; dans ces conditions, il vaut mieux ne
pas perdre trop de temps », raconte une assistante sociale. Depuis que la loi a inscrit le délit d’entrave à l’IVG dans le code pénal, les acteurs sociaux savent qu’ils n’ont pas le droit
d’intervenir. La difficulté s’accroît avec une disposition de la dernière loi : depuis le 4 juillet 2001, les femmes peuvent même venir avorter sans entretien préalable avec les assistantes
sociales.
A la limite de la maltraitance
L’auteur raconte la souffrance de mineures qui ont avorté sous la contrainte et la pression de leur famille ou d’un tiers, alors qu’elles désiraient garder leur enfant ; depuis que l’incitation à
l’avortement n’est plus un délit condamnable, comment distinguer l’incitation de la contrainte lorsqu’il s’agit d’une personne vulnérable et dépendante ?
Mensonge et tabou
A tous les niveaux, on rencontre un énorme mensonge :
- mensonge sur les raisons : les femmes avancent l’argument économique pour ne pas reconnaître qu’elles sont incapables de gérer leur sexualité et leur fécondité ;
- mensonge sur la réalité de l’acte : certaines équipes préfèrent l’IVG chirurgicale parce qu’elles voient la femme partir au bloc et revenir presque dans le même état ; elles n’ont rien vu, rien
entendu, cela leur permet de gommer l’événement. « Les femmes qui vivent l’IVG sous RU 486 le vivent encore plus mal, parce qu’elles assistent à leur avortement en direct ; elles récupèrent
elles-mêmes les débris de l’avortement » ;
- mensonge sur les conséquences : la souffrance liée à l’avortement est taboue, elle n’est pas reconnue dans notre société. Pourtant, les femmes qui consultent pour un suivi post-IVG savent que
pour parvenir à dépasser leur souffrance et à se reconstruire, il leur faudra apprendre à nommer l’enfant perdu.
En résumé, l’IVG est vécue comme un drame totalement isolé : isolé en amont des alternatives qui pourraient permettre de l’éviter, et isolé en aval des propositions d’écoute et d’accompagnement qui pourraient permettre de le soigner. Tel qu’il est conçu, le dispositif ressemble à une sorte d’entonnoir dans lequel les individus n’ont d’autre choix que s’y engouffrer. Tous reconnaissent que l’échec contraceptif mène à coup sûr vers l’avortement. Devant l’urgence à agir, la solution ne serait-elle pas dans l’éducation à une sexualité responsable qui aurait l’avantage d’être au service des hommes, dont on parle peu, autant que des femmes ?
1. La vérité sur l’avortement aujourd’hui, Sabine Faivre, ed. Téqui, 2006
Hausse parallèle et continue de l’avortement et de la contraception en France
Nombre record d’IVG en 2004
Une récente étude de la DREES1 indique que le nombre d’avortements ne cesse d’augmenter en France, pour atteindre 210 664 en 2004 (dernière année recensée), soit une hausse régulière
de 1,8% par an depuis 1995. La part des IVG médicamenteuses continue de croître (elles représentent 42% en 2004, 38% en 2003) et surtout le nombre d’avortements chez les mineures est en constante
augmentation depuis 1990 et atteint 11 500 en 2004, soit une jeune fille de 15-17 ans sur cent.
De la contraception à l’IVG
En parallèle, les méthodes contraceptives sont largement utilisées. 71% des personnes concernées y ont recours, 68% des 15-19 ans déclarent prendre la pilule et 56% recourir aux préservatifs. En
outre, la « contraception d’urgence » s’est très fortement développée depuis 1999, date à laquelle elle est devenue accessible en pharmacie sans prescription médicale. Depuis 2000, elle peut être
distribuée par les infirmières scolaires ; et depuis 2002, elle est gratuite en pharmacie pour les mineures. Plus d’un million de comprimés de Norlevo ont été vendus en 2005, soit six fois plus
qu’en 1999 ; mais dans 7,5% des cas, la prise d’une « contraception d’urgence » n’a pas suffi à éviter une grossesse. Rappelons que selon la période du cycle féminin où elle est prise, soit elle
empêche que la fécondation ne se réalise et a un effet contraceptif, soit, comme certains le pensent, elle agit en empêchant la nidation de l’embryon déjà conçu et a alors un effet
abortif.
La hausse du nombre d’IVG ne semble donc pas s’expliquer par une moindre utilisation des contraceptifs, bien au contraire. Et une étude de l’Inserm, De la contraception à l’avortement, sociologie des grossesses non prévues2, le confirme en indiquant que ¾ des grossesses non prévues sont interrompues par une IVG.
Il est donc illusoire de croire que la contraception comme la « pilule du lendemain » peut endiguer l’avortement ; bien au contraire, cette étude confirme que le développement d’une mentalité contraceptive conduit à toujours plus d’avortements.
1. Les IVG en 2004, DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), Ministère de la santé, Etudes et résultats n°522, sept. 2006
2. De la contraception à l’avortement, sociologie des grossesses non prévues, Questions en santé publique, N. Bajos, M. Ferrand et équipe GINE, Inserm, 2002
En conclusion, nous pourrions récupérer les 39 milliards d’euros par an que nous coûte l’immigration direct et indirect afin d’aider ces 220 000 femmes par un programme de financement social et de soutien psychologique les prenants en charge totalement jusque l’accouchement. A ce niveau nous sommes sur qu’une partie non négligeable changerait d’avis et serait désireuse de garder leur enfant (avec un réel suivi financier). De plus, pour les enfants restants, ceux-ci seraient mis à la disposition du service social et nos 40 000 familles désireuses d’adopter un ou plusieurs enfants auraient enfin le choix d’adopter chez nous plutôt que de ce tourner vers l’étranger. Ceci faciliterait les démarches d’adoption pour ces enfants survivants.
Enfin, en soutenant la politique de survie des 220 000 enfants nous réglerions le problème du vieillissement de la population pour quelques années sans avoir besoin de faire rentrer 250 000 étrangers venus soit disant apporter une nouvelle jeunesse.
celte59
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