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Même devant son ordi, un bon antifa doit porter une cagoule pour ne pas être reconnu par la police. Rebelle jusqu’au fond de sa chambre !
Quand on secoue une bouteille d’Orangina, les bulles montent et cela provoque un débordement de
mousse à l’ouverture de la bouteille. Les groupes d’antifas sont pareils. Un antifa ne peut se monter la tête tout seul, à moins d’avoir vraiment la haine contre le F-Haine (comme il dit). Il a
donc besoin de ses potes pour l’y aider.
Avec ses potes, il est quelqu’un. L’effet de groupe aidant, l’antifa de base se laisse secouer comme l’Orangina avec pour prétexte de base un sujet particulier : la faim dans le monde, la « ben
lepénisation » (encore un concept à deux balles comme la bravitude…) des esprits, le malfondé de la guerre, le terrible complot juif, pardon, nazi, ou autre cause à défendre en peau de lapin
pouvant soulever suffisamment d’émotions chez notre antifasciste de bazar. Ayant peu d’esprit critique, l’antifa est très sensible aux discours consensuels, surtout quand ceux-ci sont absolument
débiles, et n’a de « remises en cause » (on devrait plutôt parler de haine stérile) que pour les propos n’allant pas dans son sens. Un discours qui présente les choses de manière soit atroces
soit géniales, comme les affiches publicitaires du PCF ou d’Arlette Laguiller (quoi qu’on ne la voie plus beaucoup ces temps-ci, la peau de son visage ayant lâché après son 200ème lifting) aura
de bonnes chances de le persuader. Lorsqu’il n’est pas encarté, l’antifa est un électron libre ne demandant qu’à être fixé dans le premier mouvement de branleurs qui aura su capter le peu
d’esprit qu’il a. Esclave de ses émotions, nourri par son propre orgueil et voyant le monde de manière ultra-manichéenne, il va s’engager dans le premier mouvement venu, à condition qu’il y
trouve des potes ou que ses potes en soient déjà proches.
Fidèle à son obsession du paraître et à son ego démesuré, l’antifa ne s’engage quelque part que pour lui. Son altruisme, même sincère, n’est qu’une machine à alimenter son orgueil. En « aidant
les pauvres », ou plutôt en s’auto-persuadant qu’il les aide puisqu’aucun lobby antifa n’a jamais aidé personne sinon ses propres membres, il dorera l’image qu’il a de lui-même. Idem s’il chasse
le skin ou s’il lit Marx. Dans tous les cas, ce n’est qu’un prétexte pour s’auto-glorifier. Lui qui ne vaut rien, il s’imaginera valoir quelque chose en faisant tel ou tel acte, même si cet acte
est inutile ou mal fait. Demandez donc à un crétin du PCF de vous expliquer Marx. Son regard s’illuminera, sa respiration deviendra hachée, il bombera la poitrine et se sentira tout fier
d’expliquer la pensée de son maître. Même si, dans la plupart des cas, il ne l’a jamais lu. Eh oui, lire le Capital n’est pas à la portée de tous, le comprendre encore moins. Sur tous les
marxistes autoproclamés qui tirent de leur progressisme éculé une fierté démesurée, ceux qui ont réellement compris Marx se comptent sur les doigts d’une main…
Qu’il s’agisse de Marx, de la défense des « sans-papiers » (comprenez des clandestins), du
suçage de bite de Julien Terzic dans les soirées bières à Ménilmontant le vendredi soir (ça rappelle étrangement le fonctionnement du faf de base au Local, tout ça !) ou encore de la défense des
prolétaires quand il est lui-même un petit bourge en mal de sensations, le schéma est toujours le même. Une cause parvient à toucher la bonne conscience de l’antifa-électron libre. Prônant
l’égalitarisme et l’assistanat à outrance, l’antifa (qui en profite largement pour casser les couilles à tout le monde avec ses causes à défendre chiasseuses) se doit d’appliquer au minimum ce
qu’il explique à tout le monde, ne serait-ce que pour se donner bonne conscience. Comme tout mythomane, il a fini par croire en ses propos : à force de vouloir culpabiliser les
droitistes/fafs/libéraux/tout ce qui n’est pas comme lui et de se voir supérieur à eux, il se met à croire qu’il ne sera réellement supérieur à eux que s’il met ses idées en pratique… Bon,
d’accord, l’antifa est très peu exigeant avec lui-même et trouvera toujours des excuses pour ne rien faire. Mais tout de même. En s’engageant réellement dans le milieu antifa, il sera quelqu’un.
Un type indispensable à la bonne marche du monde, un justicier qui aide les pauvres et châtie les méchants (dans son esprit, Sarko et Batskin), bref, un type dont la bonne conscience sera
tellement repue qu’elle pèsera sur son ego et le rendra encore plus gros. C’est ainsi que l’antifa de base, au lieu de se décrire comme un « citoyen lambda » (manière hypocrite de faire croire
que tout citoyen normal est un gauchiste suceur de racailles, mais après tout, lui-même le croit), s’engage dans l’antifascisme radical. Maintenant, il n’est plus un con, il est un vrai con. Ca
c’est radical.
Concrètement, ça donne quoi ? Pas grand-chose de plus que le milieu faf. Même, ça donne moins. Si on remarque que les antifas ont le soutien des médias (il suffit de voir : « antifasciste » a une
connotation positive, « extrême-droite » ou « faf » une connotation négative dans la bouche de 99% des journaleux) ou des lobbys bobos qui en ont fait leurs idiots utiles depuis bien longtemps,
on peut aussi remarquer que l’antifa est moins actif que le faf, à activité inégale. Grâce à son image de marque qui attire sans cesse une tripotée de moutons près de lui, il a accès à toutes
sortes de manifs, concerts ou soirées fumages de joints que le faf ne connaît pas. Et pour cause : le faf étant ultra-minoritaire, il ne peut organiser autant de concerts ou de manifs que
l’antifa.
Mais ne vous y trompez pas. Les tares du milieu faf ne sont pas dues à son ultra-minorité ou à ses ennemis, mais simplement au nombre impressionnant de branleurs qui y traînent leurs Docs ou
leurs Samba. Les antifas font plus de choses, non parce qu’ils valent mieux que les fafs, mais simplement parce qu’ils sont plus nombreux et qu’ils ont plus de soutien. S’ils étaient eux aussi
ultra-minoritaires, ils feraient encore moins de choses que nos amis à croix celtique.
D’abord pressé de changer le monde et de gonfler son ego à coup d’actions miteuses, l’antifa radical va se pointer à tous les rassos, meetings, réunions et soirées bière-joints du mouvement
auquel il s’est inscrit. Parfois, on va le voir coller, défendre du clando (du « sans-pap » comme il dit). Son ardeur au travail retombe cependant très vite. L’antifa étant ce qu’il est, à savoir
un fainéant, tout ce travail le gonfle rapidement et il ne fournira plus aucun effort pour son mouvement, si ce n’est de temps en temps, juste assez pour considérer qu’il a accompli son devoir de
militant et se racheter une bonne conscience.
Comme ses potes non encartés, il continuera les squattages de facs (où il n’est même pas inscrit !), les soirées bière-joints et la masturbation sur Internet. Mais il aura quelque chose en plus.
Comme le faf, il se la pétera et présentera en modèle son propre engagement, bien que celui-ci n’ait jamais fait avancer la cause de quelque manière que ce soit. L’antifa vivant dans le paraître
et dans le regard des autres, son engagement était l’équivalent en actes d’un énième patch moche collé sur son sac Eastpak : un truc à ajouter à sa réputation, à sa conversation, de quoi frimer
avec ses potes et sur Internet.
Internet… Comme le faf, l’antifa est également un internet warrior hors pair. Un peu moins, quand même, car exprimer ses idées en public est beaucoup moins risqué pour un mouton politiquement
correct comme lui, mais le fait de se cacher derrière un pseudo et de pouvoir discuter sans sortir de chez soi (ben oui, l’antifa est fainéant) le pousse irrésistiblement vers son ordi.
Masturbation sur des forums, sur des skyblogs, conneries du style « héhé moi je sais qui a fait telle chose mais je peux pas le dire ! *smiley clin d’œil* » destinées à montrer à tout le monde
qu’il est du milieu, l’antifa fait exactement comme son adversaire faf. Au moins, l’influence des médias et la connotation négative de l’extrême-droite donne un alibi au faf pour se cacher
derrière son PC, alors que l’antifa… Enfin, celui-ci étant complètement con, il est capable de dire que les médias sont de droite (alors même qu’ils ont tiré à boulets rouges sur Sarko pendant un
an) et qu’ils sont contre lui pour se donner une excuse. Ce qui, convenons-en, n’est pas très reluisant, surtout pour un type qui prétend vouloir faire une révolution du prolétariat.
Mais venons-en à ce qui nous intéresse, à savoir les chasseurs de skins. « Chasseur » est un bien grand mot quand on connaît les exploits de ces trisomiques en Bombers. Ils sont minoritaires dans
le milieu antifa, ils s’en prétendraient volontiers l’élite si leur bonne conscience égalitaire ne leur interdisait pas l’usage d’un tel mot. 90% des antifas sont comme les crocodiles : une
grande gueule, mais de petites couilles. Sur 200 types qui prétendent être prêts à en découdre avec les « ennemis de la démocratie », on en trouve 5 qui osent réellement faire des descentes
contre les fafs. Il n’y a qu’à voir. Dans la région parisienne, les étudiants glandeurs, les encartés mythomanes sont légion, peut-être des milliers. Pourtant, les RG évaluent à 30 le nombre
d’individus parmi eux présentant un réel risque de violence… Même les fafs sont plus courageux que ces moutons bêlants !
Les chasseurs, donc, ont pour lieu de rendez-vous le Saint-Sauveur, qui est aux antifas radicaux ce que le Local est aux fafs. Un bar de 15 m² où les bières sont chères, bas de plafond, histoire
qu’on entende ricocher toutes les conversations sans intérêt. Mais dans ce bar, il y a un héros, un ancien, qui s’est bastonné on ne sait combien de fois : non pas Batskin, mais Julien Terzic,
ancien bassiste du groupe de rock minable Brigada Flores Magon (qui a splitté à cause de conflits d’ego entre ses membres) et pseudo-chasseur de skins. Comme Batskin, il a une aura, un charisme,
qui pousse tous les jeunes antifas en quête de gloire facile à lui cirer les pompes en buvant ses bières hors de prix. Mais question chasse, zéro : Terzic s’est fait retourner son bar il y a
quelques temps (en octobre 2008 plus exactement) par 4 anciens JNR (contre 10 antifas… quels bouffons, à 10 contre 4 et dans leur propre fief, les maîtres warriors bolchéviques se sont pris une
pâtée). On en a parlé, un peu sur le net, beaucoup dans le milieu. Heureusement, Terzic ne sait pas que, pour se venger, il lui suffit d’aller voir Batskin au 92 rue de Javel… Il en parle, mais
ne le fera jamais, car il a bien trop peur. Les fafs ont beau être des branleurs mythomanes, les antifas le sont encore plus, et leur pacifisme bêlant les désavantage en entraînement de boxe
malgré leur haine du patriote.
Il y a quelques mois, les Soviets Boys (une demi-douzaine d’ados parisiens) ont tenté une descente chez Batskin. Bilan : ils ont dû s’enfuir avant même d’être arrivés à destination… Facile de se
masturber entre soi, moins facile d’agir réellement et de combattre pied à pied pour les idéaux dans lesquels on drape son orgueil démesuré. Dans le même genre, vous connaissez sûrement le SCALP
(Section Carrément Anti Le Pen) qui passe son temps à dire qu’ils veulent massacrer les racistes ou des choses comme ça. Pourtant, une fois où toute la section SCALP Paris se battait contre le RF
sur un marché, avec l’aide de quelques gogols CNT, ils se sont tous enfuis dès que les gens du RF ont couru vers eux… Antifa, révolutionnaire, courageux, mais uniquement le dimanche et devant une
bonne bière !
Le ridicule ne tue pas, car Terzic et ses amis ont fait un DVD (qu’ils vendent d’ailleurs à 20 euros pour se faire de l’argent, malgré leur anticapitalisme militant, c’est comme les bières hors
de prix au Saint-Sauveur) pour y raconter, de manière complètement affabulatoire, comment ils ont mis en déroute quelques skinheads alcooliques à 10 contre 3… Mettre en déroute quelques bandes de
bouffons, « oublier » les fois où on s’est pris des coups, en faire un DVD et gagner de la thune là-dessus, ça c’est du capitalisme ! Sachant que Terzic & co, après avoir battu les neuskis en
question, sont devenus aussi alcooliques qu’eux et ridicules question look. Marrant que les antifas haïssent les fafs, alors que leur look ressemble à s’y méprendre au leur, si ce n’est les
patchs du Che cousus sur le sac ou la tignasse huileuse qui couvre leur tête vide…
Qu’est-ce qu’un antifa radical ? C’est la même chose qu’un faf, en plus ridicule, plus bête, tout aussi mythomane et ayant la même manière de passer sa vie dans des histoires de bande sans
intérêt. Sans le faf, il n’existerait pas. Si l’antifa n’existait pas, le faf aurait au moins l’histoire de son pays pour se masturber, même si au fond il s’en fout complètement. L’antifa fait
passer le faf pour un Einstein ressuscité, se détruit le cerveau à coup de drogues, prend un bain une fois tous les dix ans. A 35 ans, il finit soit comme Julien Terzic, à gagner sa thune en
vendant des bières et des DVD mythos, soit comme punk à chien, à toucher des allocs de l’Etat et à mendier dans la rue parce que, n’ayant aucune qualité, il est incapable de travailler dans
quelque secteur que ce soit.
A la rigueur, un antifa serait capable de récurer les chiottes chez McDonald’s, mais grâce à la discrimination positive ses amis des cités passent avant lui. C’est con, hein
?
pour les autres portraits lol source: http://anonymouse.org/cgi-bin/anon-www.cgi/http://politrash.hautetfort.com/archive/2008/11/15/liens.html
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